Le club des cinq

Cinq dimanches
pour présenter les sacrements

 

En mai, nous vous avons proposé les ‘Chroniques du cénacle’, avec les dons et les fruits de l’Esprit saint. Maintenant nous vous proposons les 7 sacrements.

Ce dimanche : l’eucharistie, don d’une Vie pour tous !

 

Dimanche 15 novembre

Eucharistie, don quotidien de la Vie pour tous

En résumé : l’eucharistie est un témoignage au cœur de la foi, source de la communion et énergie pour la mission de tous les baptisés.

L’eucharistie, adoration et communion, est la source de la vie de l’Église

Sur l’autel, le sacrifice du Christ est offert pour le salut et la vie du monde. Au cours de la messe, nous sommes nourris de la Parole de Dieu et du Pain de vie. Chaque fois que nous célébrons la messe, nous participons au mystère de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ. En se donnant sur la croix et dans le pain rompu pour nous, – Pain de vie -, notre Seigneur vivifie notre cœur et notre existence pour vivre davantage en communion avec lui et avec nos frères… et la Parole de Dieu nous initie à ce mystère.

Or, comme l’écrivait le pape Benoît XVI lors d’une procession eucharistique de 7 juin 2012 : Si l’on concentre tout le rapport avec Jésus Eucharistie dans le seul moment de la Sainte Messe, on risque de vider de sa présence le reste du temps et de l’espace essentiels. Et l’on perçoit ainsi moins le sens de la présence constante de Jésus au milieu de nous et avec nous, une présence concrète, proche, au milieu de nos maisons, comme « Cœur palpitant » de la ville, du pays, du territoire et de ses différentes expressions et activités. Le Sacrement de la Charité du Christ doit pénétrer toute la vie quotidienne.

Rien ne nous séparera de l’amour du Christ : une vraie communion

Selon l’expression du même pape Benoît, le culte du Saint Sacrement constitue comme le « milieu » spirituel dans lequel la communauté peut célébrer l’eucharistie bien et en vérité.

L’adoration, devant le tabernacle ou devant le Saint-Sacrement exposé, qui précède, accompagne ou suit la messe ouvre dans notre âme une véritable vie intérieure. Cette vie spirituelle est une vie de confiance en Dieu que la célébration liturgique de l’eucharistie dans la messe va déployer dans un authentique désir de la communion avec Dieu et nos frères. C’est en même temps la lumière qui éclaire notre propre vie quotidienne et les décisions que nous avons à prendre pour nous mettre résolument au service de la fraternité universelle.

Je cite encore Benoît XVI : La rencontre avec Jésus dans la Sainte Messe se réalise vraiment et pleinement lorsque la communauté est en mesure de reconnaître que, dans le Sacrement, il habite dans sa maison, nous attend, nous invite à sa table, et puis, après que l’assemblée s’est dispersée, il reste avec nous, par sa présence discrète et silencieuse, et il nous accompagne de son intercession, en continuant à recueillir nos sacrifices spirituels et à les offrir au Père.

Ce que nous mettons en place dans nos paroisses

Dans l’action contemplative de l’adoration, tous, – du fait de notre sacerdoce commun de baptisés -, nous sommes prosternés devant le Sacrement de l’Amour. Tous nous sommes blottis contre notre Seigneur, le Maître et l’Ami.

Permettez-moi de donner ce témoignage d’un de mes frères prêtres :

Quelle est cette amitié, qui veut grandir, ou se consolider et durer, si les amis ne se donnent pas du temps, ne passent pas du temps ensemble et ne prennent pas du temps pour se donner de l’attention réciproque ?

[…] Beaucoup se demandent comment adorer le Très Saint-Sacrement, la seule présence réelle où Jésus est totalement présent sous l’apparence du pain. Nous n’avons pas à chercher une technique pour l’adoration, car on ne se casse pas la tête pour savoir comment rester avec un ami, il suffit de trouver du temps, de se donner du temps et de prendre son temps pour rester à ses pieds et s’imprégner de sa présence. Faire l’adoration, c’est passer du temps aux pieds de Jésus, le véritable Ami.

Je laisse la conclusion au pape Benoît : […] Hélas, s’il manque cette dimension, même la communion sacramentelle peut devenir, de notre part, un geste superficiel.

C’est pourquoi, dès maintenant et de façon pérenne nous continuons, rétablissons ou créons des temps d’adoration en maintenant les églises ouvertes et exposant le Saint-Sacrement. Lors des temps d’exposition, un prêtre est présent pour la confession :

Mercredi, de 16 h à 18 h, à Saint Pierre aux Louvrais, et à Ennery ;
Jeudi, jour de l’eucharistie, de 19 h 30 à 20 h, à Saint-Maclou ;
Vendredi, de 19 h à 20 h, à Saint Pierre ;
Samedi, de 10 h 30 à midi, à Saint Maclou ;
Dimanche, de 17 h à 18 h, à Notre Dame à partir du 29 novembre.

Je donne le dernier mot à la liturgie avec la prière de la Fête Dieu dite au salut du Saint-Sacrement : Seigneur Jésus Christ, dans cet admirable sacrement, tu nous as laissé le mémorial de ta Passion ; donne-nous de vénérer d’un si grand amour le mystère de ton corps et de ton sang, que nous puissions recueillir sans cesse le fruit de ta rédemption. Toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen.

Je vous propose de m’envoyer vos témoignages et votre expérience de l’adoration. En reprenant les éléments de ce texte et vos propres paroles j’entretiendrai dans la semaine un dialogue avec vous par une petite vidéo.

Tous les jours, devant Jésus Hostie je prie pour vous et pour notre monde !

Humblement vôtre,

Père Hughes

PS : Prochain dimanche, enseignement sur les sacrements du baptême et de la confirmation.

 

 

Dimanche 22 novembre

 

Baptême – Confirmation

Formant avec l’eucharistie le triptyque des sacrements de l’initiation chrétienne, le baptême et la confirmation sont « un grand et unique événement sacramentel qui nous configure au Seigneur et fait de nous un signe vivant de sa présence et de son amour » (Pape François, Audience générale du 8 janvier 2014).

Dérivé du grec baptizein qui signifie immerger, le baptême nous plonge dans la mort et la résurrection du Christ. Nous prenons part ainsi au mystère de la Rédemption sur la croix. Il s’agit de mourir au péché pour entrer dans la vie même de Dieu[1]. Revêtus du Christ (Ga 3, 27), nous sommes appelés à mener la vie nouvelle des enfants de lumière.  Par la grâce de ce « bain de la régénération et de la rénovation en l’Esprit Saint » (Tt 3, 5), nous devenons pleinement enfants de Dieu, c’est-à-dire fils et filles dans le Fils unique de Dieu. De ce fait, nous sommes incorporés, — littéralement greffés au Corps du Christ qu’est l’Église.

À cette nouvelle identité est rattachée une triple dignité royale, sacerdotale et prophétique, signifiée par l’onction du saint-chrême. Par le baptême, nous participons à la royauté du Christ qui s’est fait serviteur de tous. Notre sacerdoce baptismal consiste en une offrande de notre vie comme un sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu (Rm 12,1). Et le caractère prophétique de notre existence est vérifiée lorsque notre vie devient un Évangile vécu.

La grâce du baptême ne nous confère pas seulement un nouvel être dans le Christ, mais elle nous prépare aussi à une mission, celle d’être conformes à ce que nous sommes devenus. Pour cela nous avons besoin du don de l’Esprit Saint afin de vivre en enfants de Dieu et témoigner de l’amour du Seigneur en ce monde. Tel est le sens de la Confirmation.

La confirmation est le sacrement par l’entremise duquel le Saint Esprit vient nous cum-firmare, c’est-à-dire rendre ferme avec sa grâce. Autrement dit, c’est le sacrement qui affermit en nous la grâce baptismale. Par l’imposition des mains et l’onction du saint chrême, l’Esprit Saint donne au confirmé d’assumer sa foi et d’en porter témoignage par sa vie. En effet, « par la Confirmation, les chrétiens, c’est-à-dire ceux qui sont oints, participent davantage à la mission de Jésus Christ et à la plénitude de l’Esprit Saint dont Il est comblé, afin que toute leur vie dégage ‘la bonne odeur du Christ’ (2 Co 2, 15) [2]». Cette effusion spéciale de l’Esprit du baptisé-confirmé lui donne de pouvoir se mettre au service du Seigneur dans son Église en usant des dons et charismes propres à chacun.

On l’aura compris, les sacrements du Baptême et de la Confirmation, en communion avec celui de l’Eucharistie, font de nous des disciples-missionnaires du Christ dans son Église. Comme nous ne cessons jamais d’être disciples et missionnaires, nous avons constamment besoin que le Seigneur ravive en nous la grâce du Baptême et qu’il nous communique la force de son Esprit. C’est ma prière pour chacun(e) de celles et ceux qui lisent cette chronique.

Abbé Steve M. Niyonkuru 

[1] Catéchisme de l’Église catholique, n.1239.
[2]  Ibid., n. 1294.

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Dimanche 29 novembre

Mariage – Ordre

Après avoir lus des notions sur l’eucharistie, puis sur le baptême et la confirmation dans les semaines passées, nous vous proposons aujourd’hui la lecture de ces deux sacrements que nous appelons “sacrements des états de vie”, à savoir le mariage et l’ordre.

 

  1. Le mariage

Souvent considérés comme engagés l’un vis-à-vis de l’autre, en privé, beaucoup de couples désirent cependant prendre cet engagement (de consentement mutuel) “devant Dieu”. Dieu n’est pas seulement un témoin privilégié, il s’engage lui aussi, auprès d’eux, dans l’alliance qu’ils font ensemble, et ensemble avec lui. Le sacrement de mariage sanctifie l’union d’un homme et d’une femme et situe l’amour des époux au cœur de l’amour de Dieu pour l’humanité (can. 1057).

C’est un engagement pris devant Dieu. La dignité de cet engagement s’articule sur quatre piliers que scelle l’échange des consentements : la liberté, la fidélité, l’indissolubilité et la fécondité (can. 1056). Chacun des fiancés doit être pleinement libre de son engagement. Les conjoints se promettent fidélité et cette promesse est source de confiance réciproque.

Le mariage tient d’emblée une place importante dans l’Église, au début de la Genèse, dans le récit de la création. Il est présenté comme la volonté de Dieu, unissant l’homme et la femme qui ne forment plus qu’une “seule chair” (Gn 2,18.22-24). Le mariage est une réalité naturelle, c’est-à-dire de l’ordre de la création, pleinement conforme à ce qu’est l’homme, en cela parfaitement universelle et intemporelle.

Cette volonté divine est évoquée explicitement par le Christ dans les évangiles (Mt 19,1-9; Mc 10,1-12; Lc 16,18). Le premier miracle du Christ s’est fait au cours d’un mariage, à Cana (Jn 2,1-12), inaugurant une nouvelle institution divine du mariage, cette fois-ci dans l’ordre de la grâce.

Le mariage, pour les baptisés, est présenté par l’Église comme un sacrement, réalisant en leur chair l’alliance irrévocable de Dieu et de l’humanité, du Christ et de l’Église (can. 1055). Saint Paul exprime bien dans sa lettre aux Ephésiens cette union surnaturelle ; “voici donc que l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et les deux ne feront qu’une seule chair : ce mystère est de grande portée ; je veux dire qu’il s’applique au Christ et à l’Église” (Ep 5,31-32).

Comme tout sacrement, le mariage est une rencontre avec Dieu à partir d’une réalité humaine vécue, en l’occurrence la communion d’amour entre un homme et une femme, qui se fonde sur le oui de l’engagement. Ce n’est pas seulement ce oui, mais toute la vie des époux qui devient le lieu de rencontre avec Dieu. C’est la vie conjugale, l’échange mutuel des époux dans la durée de leurs existences conjuguées qui est la matière du sacrement et non seulement le oui initial.

L’engagement dans la durée participe à un ajustement personnel et de couple qui se fait progressivement. L’écoute, un véritable dialogue, l’amour gratuit – reçu, donné sans attente – participe à une dynamique de croissance. L’homme et la femme évoluent alors de plus en plus et de mieux en mieux vers ce qu’ils sont véritablement.

Les conjoints ne sont pas les seuls sujets du mariage, le sacrement est aussi un acte de l’Église elle-même qui, à travers lui, s’engage, se reconnaît et se construit. La mission du couple s’étend au-delà des quatre murs d’appartement. Le couple et la famille en tant que tels ont une mission vers l’extérieur : accueil, témoignage, entraide, liturgie, catéchèse, etc. Du corps des époux au corps familial et de celui-ci au corps ecclésial et social, la dynamique du sacrement est aussi une dynamique d’intégration et de service.

Entre le mariage humain et l’Alliance divine a lieu un va-et-vient. Le mariage révèle un aspect de Dieu et Dieu révèle la vérité du mariage. L’alliance et l’Alliance s’éclaircissent mutuellement.

 

  1. L’ordre

 Au sein de l’Église catholique, le service de la communauté est assuré plus particulièrement par les évêques, les prêtres et les diacres, que l’on appelle “ministres ordonnés”. Leur mission dans l’Église leur est confiée, au nom de Jésus-Christ, par le sacrement de l’ordre, généralement appelé “ordination”. Le sacrement de l’ordre se caractérise par l’imposition des mains et la prière prévue. Le sacrement est conféré une fois pour toutes. Le ministre ordonné manifeste à tous que c’est le Christ qui appelle, rassemble et envoie sur les chemins du monde.

Saint Paul dit à son disciple Timothée : “Je t’invite à raviver le don que Dieu a déposé en toi par l’imposition de mes mains” (2 Tm 1, 6), et “celui qui aspire à la charge d’évêque, désire une noble fonction” (1 Tm 3, 1). À Tite, il disait : “Si je t’ai laissé en Crète, c’est pour y achever l’organisation, et pour établir dans chaque ville des presbytres, conformément à mes instructions” (Tt 1, 5) [1] .

Toute l’Église est un peuple sacerdotal. Grâce au baptême, tous les fidèles participent au sacerdoce du Christ. Cette participation s’appelle “sacerdoce commun des fidèles”. Sur sa base et à son service existe une autre participation à la mission du Christ ; celle du ministère conféré par le sacrement de l’ordre, dont la tâche est de servir au nom et en la personne du Christ-Tête au milieu de la communauté.

Le sacerdoce ministériel diffère essentiellement du sacerdoce commun des fidèles parce qu’il confère un pouvoir sacré pour le service des fidèles. Les ministres ordonnés exercent leur service auprès du peuple de Dieu par l’enseignement (munus docendi), le culte divin (munus sanctificandi) et par le gouvernement pastoral (munus regendi) [2].

Depuis les origines, le ministère ordonné a été conféré et exercé à trois degrés : celui des évêques, celui des presbytres et celui des diacres. Les ministères conférés par l’ordination sont irremplaçables pour la structure organique de l’Église : Sans l’évêque, les presbytres et les diacres, on ne peut parler d’Église (cf. S. Ignace d’Antioche).

L’évêque reçoit la plénitude du sacrement de l’ordre qui l’insère dans le collège épiscopal et fait de lui le chef visible de l’Église particulière qui lui est confiée. Les évêques, en tant que successeurs des Apôtres et membres du collège, ont part à la responsabilité apostolique et à la mission de toute l’Église sous l’autorité du pape, successeur de Saint Pierre [3] .

Les prêtres sont unis aux évêques dans la dignité sacerdotale et en même temps dépendent d’eux dans l’exercice de leur fonctions pastorales ; ils sont appelés à être les coopérateurs avisés des évêques ; ils forment autour de leur évêque le ” presbyterium ” qui porte avec lui la responsabilité de l’Église particulière. Ils reçoivent de l’évêque la charge d’une communauté paroissiale ou d’une fonction ecclésiale déterminée [4] .

Les diacres sont des ministres ordonnés pour les tâches de service de l’Église ; ils ne reçoivent pas le sacerdoce ministériel, mais l’ordination leur confère des fonctions importantes dans le ministère de la Parole, du culte divin, du gouvernement pastoral et du service de la charité, tâches qu’ils doivent accomplir sous l’autorité pastorale de leur évêque. Il y a des diacres en vue de la prêtrise et d’autres sont des diacres en vue du service (diacres permanents). Ces derniers sont pour la plupart de cas mariés. Nous sommes appelés à noter que l’ordination imprime un caractère sacramentel indélébile [5].

Dans l’Église latine, le sacrement de l’ordre pour le presbytérat n’est conféré normalement qu’à des candidats qui sont prêts à embrasser librement le célibat et qui manifestent publiquement leur volonté de le garder pour l’amour du Royaume de Dieu et du service des hommes.

Il revient aux évêques de conférer le sacrement de l’ordre dans les trois degrés.

 Père Augustin Dawili Mandaolo

 

[1] CEC, 1590
[2] CEC, 1592
[3] CEC, 1594
[4] CEC, 1595
[5] CEC, 1598

3 commentaires

  1. Merci père Hughes pour ce premier petit enseignement sur les sacrements. Je suis particulièrement touché par ces mots du pape Benoit XVI : “Si l’on concentre tout le rapport avec Jésus Eucharistie dans le seul moment de la Sainte Messe, on risque de vider de sa présence le reste du temps et de l’espace essentiels”. Dans cette période de confinement pendant laquelle les catholiques souffrent de ne plus recevoir Jésus-hostie, nous pouvons trouver l’occasion de (re)découvrir la présence de Jésus : en lisant la parole de Dieu, en prenant un temps de prière, en prenant un temps pour ceux qui souffrent… Jésus est bien présent, et nous pouvons être des adorateurs devant cette présence humble et discrète de notre Seigneur.
    Mais je suis heureux d’avoir des possibilités d’adorer devant le Saint Sacrement dans nos églises de Pontoise. J’aime ces moments-là, et pour moi, c’est un peu se tenir comme Saint Jean qui repose sa tête sur la poitrine de Jésus, un moment de tendresse et d’amitié avec celui qui nous aime et nous sauve malgré nos faiblesses.

  2. l’adoration est pour moi le lieu de ressourcement et de repos en Dieu par excellence.
    Dans le silence, je suis saisie par la contemplation de ce Dieu infiniment amour pour tous les hommes et aussi pour moi. Dans l’adoration silencieuse mais aussi parfois animée ce qui nous aide à prier, nous pouvons simplement être seul devant le Seul. C’est un grand moment, un coeur à coeur. Nous redécouvrons notre misère, notre petitesse, mais sommes plus encore saisis par la grandeur et la majesté de celui qui nous parle quand nous essayons humblement de nous mettre à son écoute. Le Schéma A comme Adorer, R remercier, D demander, O offrir et R prendre une petite résolution, m’aide à ne pas partir en “livre” pour rester auprès de Jésus comme au jardin des oliviers. C’est une expérience qui marque profondément les enfants et les jeunes quand on leur propose. Venez, adorons Le !

  3. Confirmation, être ferme dans la Foi avec la grâce de L’Esprit Saint. Oui nous en avons besoin, particulièrement en ce moment où notre témoignage de chrétien en actes et en paroles a une grande importance et peut apporter beaucoup à notre monde dérouté.
    Esprit Saint, souffle sur nous et envoie nous !

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