Ah ! ces premiers mots d’un si beau poème du recueil Rhénanes de Guillaume Apollinaire où celui-ci évoque l’amour, et termine ainsi son ode à la tendresse du renouveau : Le mai le joli mai a paré les ruines De lierre de vigne vierge et de rosiers Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers…
